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Oman

A la découverte du Sultanat d’Oman, un cadre naturel véritablement magique

Trait d’union entre l’Inde et l’Afrique, Oman est un pays montagneux entouré de sable et d’eau : éclats d’azurs de l’Océan Indien sous le soleil d’Arabie, variations d’émeraude dans la fraîcheur des wadis, ces oueds qui irriguent les luxuriantes palmeraies… la magie opère à chaque instant. Le désert y est inexpugnable, ponctué de djebels escarpés et de dunes rouges et blondes.

D’une nature probablement la plus variée de la péninsule Arabique, Oman offre un contraste saisissant entre montagnes, plaines côtières et déserts.
C’est le troisième plus vaste pays de la péninsule après l’Arabie Saoudite et le Yémen. Il se différencie des émirats du Golfe par sa situation méridionale et son ouverture sur l’océan.

Oman est constitué de 3 provinces et de 5 régions, avec des noms à connotation géographique et anatomique :

  • Provinces : Mascate (la tête), Dhofar (le sud) et Musandam (le nord).
  • Régions : Batinah (le ventre), Dhahirah (le dos), Dhakhiliya (l’intérieur), Wusta (le centre), Sharqiya (l’est). Chaque région est subdivisée en districts (wilayats).

Oman est un kaléidoscope de paysages qui se prêtent à merveille pour l’exploration en 4×4.
Les plus aventuriers opteront pour l’escalade ou les randonnées dans les vallées. Le pays offre à peu près tout ce que l’on peut souhaiter admirer pendant un voyage : un désert de sable rouge ; des villages traditionnels nichés dans les oasis de montagne ; des canyons, oasis et wadis ; une côte bordée de plages intactes et un océan avec ses boutres, ses dauphins et ses tortues.
Les amateurs de plongée sous-marine s’en délecteront …

Carte d’identité

  • Superficie : 309 500 Km²
  • Population : 2 400 000 habitants
  • Régime : Monarchie parlementaire
  • Chef de l’Etat : Sa Majesté le Sultan Qabous Bin Saîd Al-Said
  • Langue parlée : Arabe. Anglais largement répandu
  • Monnaie : le Rial d’Oman (soit 2,20 €)
  • Capitale : Mascate, principal centre politique, économique et administratif
    1700 Kms de côtes
  • Plus hautes montagnes : 3 000 m d’altitude

Art et coutumes

L’artisanat et les métiers traditionnels.
Oman a une longue tradition artisanale et les métiers couvrent la teinture à l’indigo, le travail de l’argent, la poterie, le tissage et les textiles, la fabrication de parfums, le travail du cuivre et la confection de confiseries. Les artisans omanais fabriquent toujours d’excellents articles et produits artisanaux malgré les conditions de travail parfois difficiles, la concurrence étrangère bon marché et un manque d’encouragement à développer leurs talents. L’Oman est soucieux de préserver cet héritage, autrefois transmis de génération en génération. Les Omanais sont des artisans nés et le khanjar, dague en courbe omanaise traditionnelle fixé à une ceinture ornée, en est un bel exemple. Arme à l’origine, le khanjar, est devenu au cours des temps un accessoire de mode. Plus encore que la cravate que porte un homme d’affaires occidental, il dénote le statut de celui qui le porte.

Historique

Connu dans l’Antiquité sous le nom de Royaume de Magan ou Makkan, l’Oman actuel est une contrée en forme de corne s’étirant en direction de l’Iran en une poignée d’îles.
Les premiers habitants datent d’Aorès les écrits du IIIe millénaire avant J-C et de nos jours on peut encore admirer des sites de cette époque (comme celui de Bat inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO).

Un peu d’histoire

En 536 avant J-C, Cyrus le Grand fondateur de la destination Perse s’empare du pays. Cette domination, qui durera jusqu’en 640 après J-C, laissera place à l’Islam. Les Perses sont à l’origine d’un astucieux dispositif d’irrigation (le Falaj) toujours utilisé afin de rendre possible les cultures des terres arides.
Oman fut l’une des premières conquêtes de l’islam qui s’imposera jusqu’au VIIIe siècle avec l’implantation de l’Ibadisme et l’élection du premier Iman.
Les Portugais installent leur premier comptoir sur la côte omanaise en 1507 et occupent Oman jusqu’en 1650 lorsqu’un membre de la dynastie Yaroubides reprit Mascate et les côtes. La prise de Mombasa en 1665 marque le départ définitif des Portugais.

Les Omanais attaquent alors les possessions portugaises en Afrique. Les comptoirs d’épices allant de Zanzibar à Mogadiscio et de Bahrein au Pakistan actuel contribuèrent à faire la fortune des sultans d’Oman.
Au milieu du XVIIIe siècle, un état souverain fut établi faisant du Sultanat d’Oman l’un des plus anciens pays indépendants du Moyen-Orient.

Oman aujourd’hui

Nizwa, ville sainte des Ibadites, fut le siège d’un imamat indépendant entre 1913 et 1955 lorsque le sultan Saïd bin Timour (père de l’actuel Sultan) profita de luttes successorales pour affirmer son contrôle et obtenir l’abdication de l’imam. En 1957, le sultan assisté par les forces britanniques mit fin à une nouvelle tentative de restauration de l’imamat et la révolte de Nizwa s’éteignit en 1959. Mais en 1961, une nouvelle révolte éclata dans le pays, cette fois-ci dans le Dhofar à l’aide d’un Front Populaire de Libération appuyé par le Yémen. La guérilla fut vaincue à l’aide des militaires anglais. Depuis, la politique d’amnistie appliquée par le sultan Qabous a contribué à l’unification du pays et au développement local.
L’arrivée de ce Sultan inaugure une période de prospérité et d’émergence de l’identité nationale connue sous le nom de « Renaissance Omanaise ». Il a su renforcer le pouvoir étatique et ses institutions ainsi que pacifier et moderniser son pays, bénéficiant de l’exploitation tardive du pétrole.

Parmi ses premières mesures, on compte le changement de nom du pays, désormais Sultanat d’Oman, la création d’un drapeau national et son ouverture modérée au monde moderne, contrairement à l’occidentalisation à outrance pratiquée dans les émirats voisins. Ses réformes accordent une attention toute particulière à la santé et à l’éducation (création d’hôpitaux et d’écoles publiques en zones rurales), à l’environnement (interdiction de la chasse, réintroduction des espèces disparues), à la restauration d’un riche patrimoine architectural (forts, tours et châteaux) et à l’ « omanisation » de la société se traduisant par une formation progressive de la jeunesse (60% de la population a moins de 20 ans) pour accéder aux postes de travail jusqu’ici détenus par les expatriés.

Religion

L’une des particularités du sultanat est le fait de professer l’ibadisme, un courant minoritaire de l’Islam venu de Mésopotamie. Dans sa condition de chef spirituel de l’Etat, l’actuel sultan suit les préceptes de la « vraie croyance » en prônant la tolérance envers les autres religions (chrétiens et hindous sont très présents dans le pays) et en s’efforçant de renouer avec le passé (revalorisation du patrimoine historique et artistique).

Les souks et marchés

Les souks

Il faut absolument visiter celui de Mouttrah, à Mascate, situé sur la corniche à proximité du marché aux poissons. Egalement celui de Nizwa, le souk de l’encens à Salalah, celui d’Ibri dans la Dhahira, où viennent s’approvisionner les bédouins de la tribu Duru et le souk de Mudaybi dans la ville d’Al Ashkharak. D’autres souks intéressants fréquentés par les Bédouins sont Al Wasil et Al Mintirib près des sables de Wahiba et le souk de Bahla, près de Nizwa, où se trouvent les potiers et où l’on peut encore entendre d’incroyables récits sur les sorciers et les jeteurs de sorts.

Les marchés

Quelques marchés pittoresques : celui aux chèvres et aux armes (couteaux et armes à feu) à Salalah, le marché aux bestiaux à Nizwa le jeudi.

Les marchés réservés aux femmes
Il s’agit des lieux d’échange où la présence des hommes Omanais est interdite. Des marchés très colorés proposent des ustensiles de cuisine, des affaires pour la maison, des étoffes et des vêtements pour bébés, des parfums, du henné, des bijoux, des vieilles pièces de monnaie en argent pour les parures et du maquillage. Ils se tiennent tous les mercredis à Ibra et les jeudis à Sinaw.

Tenues vestimentaires

Le vêtement traditionnel (et officiel) du pays est la dishdasha, longue tunique couvrant hommes et femmes du cou jusqu’aux pieds. Il est donc conseillé de porter des vêtements convenables par respect pour vos hôtes. Manches courtes et bermudas sont tolérés par temps de grosse chaleur ; de même que les maillots de bain sur les plages ou à la piscine.

Gastronomie

Les repas omanais sont très influencés par la cuisine indienne (viandes et poissons préparés à la mode tandoori, masala ou tikka). Le biryani (plat indien composé de riz épicé au poulet, à l’agneau ou au poisson) est même considéré comme le plat national ici !
Les mets du Moyen-Orient sont aussi très présents (chawarma, mezze et falafel). Particularité locale, les hôtels font des buffets et des barbecues dans les jardins pour profiter de la fraîcheur du soir.
De toutes façons, tout est à savourer sans modération.

Où manger ?

Grand choix de restaurants et de snacks où l’on peut manger presque à toute heure.

Les boissons ?

Le thé (l’héritage anglo-indien) et le café sont servis dans de petites tasses accompagné de halwa.
Il est possbible de consommer de l’alcool dans tous les hôtels et dans quelques restaurants de la capitale mais il est vendu à prix très élevés.

Entre histoire et légendes

Selon la légende, Sindbad le Marin vécut à Sohar, au dixième siècle, dans le nord omanais. Selon la légende encore, les vestiges de Sumhuram, dans le sud du pays, sont ce qui subsiste de la résidence portuaire de la reine de Saba. Selon la légende toujours, les ruines de Shisr sont en réalité celles d’Ubar, la fameuse cité perdue des Mille et une nuits, la porte de l’antique Atlantide !… Peut-être que rien de tout ceci n’est exact, peut-être une partie seulement… En Oman, depuis la nuit des temps, Histoire et Légendes s’entremêlent étroitement.
Toujours est-il que les sites archéologiques de Sumhuram, Al Balid et Bat (3ième millénaire avant JC) font bel et bien partie du patrimoine mondial de l’Unesco, attestant la richesse du passé d’Oman. ” Une Histoire longue, complexe et passionnante ” selon les spécialistes, qui fera le régal de tous les passionnés de ” vieilles pierres ” et de culture…

Pour aller à sa rencontre, pourquoi ne pas suivre, par exemple, la ” route des forts ” qui serpente de Mascate à Nizwa en passant par Al-Roustaq. Une bonne vingtaine de forts et châteaux forts du pays méritent réellement la visite (sur plus de 500). Et le coup d’œil ! En Oman, les forts sont souvent le prolongement de paysages naturels déchiquetés : de véritables nids d’aigle agrippés aux falaises, juchés sur des contreforts escarpés ou couronnant une aiguille rocheuse dont ils ont adopté la couleur : d’ambre, d’ocre ou de Sienne.
Mais on pourra préférer ” la route de l’encens ” qui traverse le pays de part en part depuis Salalah jusqu’au nord-ouest. Salalah est la capitale du Dhofar, au sud du pays. Un Oman complètement différent, quasi tropical que l’aile bénéfique de la mousson frôle chaque année, couvrant les collines de verdure. C’est ici, dans les wadis alentour (comme le wadi Dawkah) que pousse le boswellia, le fameux arbre à encens qui a fait la richesse d’Oman de l’antiquité au Moyen-Age. Sa résine est cultivée et exportée depuis 7000 ans ! La récolte s’effectue en mai et juin, mais le grand marché de l’encens se tient plus tard, en septembre.
C’est encore ici, à Salalah, qu’est préparé à partir d’essences rares le parfum Amouage, fragrance la plus chère du monde, qui ne sort qu’habillée de son flacon de cristal.

Un parfum de légendes… bien réel, pourtant !

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